Je peux vous aider ?

L’éco-centre du Coudray-Montceaux dispose actuellement d’un bassin inadapté à la typologie du terrain. En effet, du fait de présence de nappe peu profonde, ce bassin est toujours en charge et ne répond pas aux exigences réglementaires notamment la gestion des eaux souillées d’incendies

Les travaux suivants seront effectués :
• Modification du bassin de rétention pour répondre aux exigences réglementaires
Durée des travaux : 2 mois.

L’accès à l’éco-centre sera maintenu durant toute la durée des travaux.

Coût du projet
Cout total : 357 072 € TTC

A compter du lundi 15 juin, les éco-centres de Vigneux-sur-Seine et Athis-Mons réouvrent et l’entrée dans les éco-centres se fera aux conditions et horaires habituels :

Liste des 22 éco-centres concernés :
Amponville, Athis-Mons, Ballancourt-sur-Essonne, Corbeil-Essonnes, Egly, Epinay-sur-Orge, Etréchy, Lardy, Le-Coudray-Montceaux, Milly-la-Forêt, Moigny-sur-Ecole, Montgeron, Morangis, Noisy-sur-Ecole, Nozay, Ris-Orangis, Saclas, Saint-Germain-Lès-Arpajon, Saint-Michel-sur-Orge, Saint-Pierre-du-Perray, Vert-le-Grand et Vigneux-sur-Seine.

Seuls les éco-centres situés sur les communes d’Etampes et de Sainte-Geneviève-des-Bois restent fermés pour cause de travaux.

Afin de compenser la fermeture de l’éco-centre de Sainte-Geneviève-des-Bois, l’éco-centre de Saint-Michel-sur-Orge maintiendra l’ouverture du mercredi avec un accueil du lundi au vendredi de 10h-12h & 13h-18h, le samedi de 9h-12h & 13h-18h et le dimanche de 9h à 12h.

La crise sanitaire n’étant pas pour autant terminée, certaines dispositions restent valables pour garantir la plus grande protection possible des usagers et des agents :

Le port du masque est recommandé ;
Le nombre de véhicules dans les éco-centres sera limité selon la taille de l’éco-centre
Merci de préparer votre venue en triant préalablement vos déchets par catégorie, vous ne perdrez pas de temps sur place et aiderez à fluidifier le trafic.

Nos agents sont là pour vous accompagner, protégez-les en vous protégeant et en respectant les consignes et les gestes barrières. En aucun cas, les agents ne manipuleront les déchets apportés par les usagers. Merci de votre compréhension et prenez soin de vous et de vos proches.

Consultez les horaires des éco-centres.

Lakhdar est agent valoriste en déchèterie depuis 12 ans. Précédemment, il exerçait dans domaine de la collecte et du recyclage des déchets au sein du groupe Semardel. Tout d’abord gardien « volant » sur plusieurs sites, il est depuis 2018 affecté au nouvel éco-centre de Montgeron. 

Il nous confie le défi qu’a représenté pour lui la réouverture des éco-centres, sa riche expérience du métier et son goût pour l’accueil des usagers. Entrevue.

Comment s’est déroulée la réouverture des éco-centres après ces longues semaines de fermeture ?

J’ai repris le travail le 20 avril pour participer à la réouverture des déchèteries aux entreprises. On travaille avec ces entreprises toute l’année et la réouverture était vitale pour qu’elles reprennent leur activité. Puis, à partir du 11 mai, on a ouvert un maximum de sites.

Habituellement, cette période est déjà chargée grâce aux « nettoyages de printemps » et à l’apport des végétaux. Mais une augmentation de la fréquentation et des apports à ce niveau-là, nous n’avions jamais connu ça ! Pendant le confinement, de nombreux foyers ont fait des travaux, du tri et du jardinage et on a eu une véritable vague d’apports. Il a donc fallu dimensionner notre gestion des flux à 200% d’une exploitation normale tout en appliquant les gestes barrières. 

Heureusement nos prestataires se sont adaptés en augmentant leurs moyens et le Siredom a étendu les horaires d’ouverture de plusieurs sites, comme celui de Montgeron ouvert 7 jours sur 7. Mais cela n’a pas pu empêcher d’avoir parfois de longues files d’attente. Afin de respecter les normes de sécurité, nous avons dû parfois demander aux usagers de différer leurs apports en produits dangereux car nous n’avons plus assez de place pour les réceptionner. Nous comprenons que certains usagers aient été mécontents, mais malgré la situation exceptionnelle, nous avons privilégier la sécurité. 

L’éco-centre de Montgeron fait partie des nouvelles déchèteries du Siredom. Quelle était l’ambition initiale pour ce site ? 

Il s’agissait d’en faire un lieu agréable, où les gens seraient heureux de venir, et qui ne ressemblerait pas à une décharge. Le pari est réussi car le site a été vite apprécié et est bien connu. C’est une déchèterie 2.0 permettant les manœuvres pour les remorques, facilitant le déchargement des usagers en les rapprochant du quai. Cela en fait une déchèterie très sûre. 

Vous avez accueilli un stagiaire dans le cadre du partenariat « avec Biorythme ». Comment cela s’est passé ?

Pour moi c’est très bénéfique. C’est plaisant et valorisant de former des gens, de faire partager son métier et son expérience. Cela prend du temps car le métier est très vaste et ne se limite pas à dire aux usagers : « mettez vos déchets ici et c’est bon ». Ils viennent de la réinsertion et il faut une motivation et une assiduité de leur part. Par exemple, nous n’avons pas le droit au retard ou à des absences répétées comme agent valoriste. Ça nous demande d’avoir auprès d’eux une approche sur le métier, sur la manière d’être et sur le travail en général. 

Vous ferez partie du jury pour l’attribution du « Certificat de Compétences Professionnelles » ?

Nous serons trois agents valoristes et un responsable d’exploitation. Le 8 juillet à Stains, nous aurons une formation sur la notation et l’évaluation. Puis l’examen se passera chez nous et sera adapté aux règles spécifiques qui s’appliquent sur le réseau du Siredom et à notre règlement intérieur.

Qu’appréciez-vous dans votre travail, et à quels enjeux pensez-vous qu’il correspond ?

Pour moi, en premier lieu, c’est le rapport humain que j’apprécie et je préfère. On rencontre tous types de personnes : avocats, médecins, retraités, chômeurs, ouvriers, jeunes, moins jeunes… Ça ne se limite pas aux professionnels. 

Pour ce qui est des enjeux, il y a d’abord le coût de traitement des déchets, plus élevé en cas d’enfouissement. Il y a une grande diversité de déchets acceptés sur nos sites, et c’est impressionnant de voir toutes les formes de valorisation possibles : faire de l’électricité à partir de peinture, récupérer le bois d’une armoire via les éco-organismes comme Eco-mobilier, récupérer les matières précieuses des D3E, faire du compost à partir de déchets verts qui est ensuite donné à nos usagers, du remblai avec des gravats etc. Ce qui a changé ces dernières années, c’est que l’on essaye de limiter au maximum le déchet non valorisable. 

Et puis il y a l’aspect environnemental. La pollution est un vrai problème, qu’elle soit chimique, sonore, ou visuelle. Par exemple, auparavant les projecteurs du site de Montgeron étaient allumés la nuit ce qui perturbait les oiseaux. Il faut penser à l’effet papillon. Si nous ne trions pas, et si les gens ne sont pas accompagnés à faire ce tri, on se retrouve avec des produits dangereux dans les ordures ménagères. Il faut donc que l’on donne envie aux gens d’effectuer ce tri, et que, pour eux, cela devienne un réflexe. Si on arrive à ce stade, on évite que les déchets finissent n’importe où.

Avec la nouvelle génération on sent qu’elle a le goût du tri, qu’elle a envie de protéger la planète, de revaloriser et de réduire ses déchets. Plus globalement, les gens veulent de plus en plus savoir ce que leurs déchets deviennent, et ils ne sont pas avares en question. Cela nous donne l’occasion d’expliquer leur devenir, nous valorise et donne du sens à notre travail.

Comment voyez-vous le futur des déchèteries ? 

Les déchèteries sont en constante évolution. Peut-être qu’à l’avenir elles seront associées sur un même site à des recycleries.

Jonathan a 30 ans ans et habite à Athis-Mons. Le 2 mars, comme 7 autres collègues, il commençait un stage de terrain dans le réseau des éco-centres dans le cadre d’une formation en partenariat entre le Siredom et « Biorythme formation ». Avec à la clef un Certificat de Compétences Professionnelles. Son stage de 4 semaines a été suspendu brutalement par le confinement. Nous l’avons contacté pour qu’il nous livre son expérience.

Comment avez-vous entendu parler de cette formation d’agent technicien de déchèterie ?

Par le Cli(1) nord Essonne qui s’occupe d’insertion. Je suis au RSA et en recherche d’emploi depuis 2017. C’est ma conseillère qui m’a parlé de cette formation. Je ne connaissais pas ce métier, et la formation m’a intéressée.

Vous avez donc fait votre stage pendant deux semaines avant le confinement ?

Oui, jusqu’au 15 mars. Sur Montgeron et Athis-Mons. Le dimanche 15, nous avons appris que toutes les déchèteries allaient être fermées.

Avant de faire le stage de terrain, nous avons aussi eu une formation plus théorique à la recyclerie : fiches explicatives sur les types de déchets, le type de benne : tout venant enfouissable, valorisable etc. Savoir ce que les usagers peuvent y déposer, le recyclage…
Cela m’a permis d’en apprendre plus. Je ne pensais pas avant ce stage qu’autant de déchets pouvaient être recyclés, ce qui est une bonne chose.

Le rôle des agents valoristes c’est donc de faire attention au fait que les déchets soient bien triés pour permettre ce recyclage.

Ce dont je ne me doutais pas non plus, c’était la gestion des produits dangereux, qui sont très nombreux. Comment les ranger en toute sécurité dans le local adapté, l’utilisation des geobox(2) , la filière EcoDDS(3)… C’est l’agent titulaire qui s’en est occupé pendant le stage. Je sais qu’il me faudrait une formation plus approfondie par la suite pour m’en occuper.

Comment s’est déroulé la reprise de votre stage avec la réouverture des sites ?

En ce qui me concerne, j’étais content de reprendre. Je tournais en rond chez moi comme un lion en cage. Évidemment, nous avons eu beaucoup de monde. Et moi j’aime bien quand ça bouge. Quand les gens sont trop nombreux, nous sommes obligés de limiter le nombre de voitures sur site à 5, pour être certain que les usagers ne jettent pas dans une mauvaise benne… il faut avoir l’œil partout et rester attentif.

A quelles difficultés particulières avez-vous été confronté durant ce stage ?

Lorsque les camions viennent pour charger les bennes, il faut gérer les bavettes pour que l’opération se passe sans problème, tout en faisant attention avec les particuliers qui sont dans la déchèterie en même temps. Cela demande plus d’attention.

Certains usagers aussi peuvent se mettre en colère, en cas d’oubli de badge ou autre. Donc on essaye de leur expliquer les choses gentiment. La plupart du temps cela se passe bien. Le contact avec les usagers est important : il faut être gentil et professionnel, tout en posant les limites à ne pas dépasser.

Qu’est-ce que ce stage vous a apporté ?

Une plus grande connaissance du domaine. Savoir comment se déroulait la valorisation des déchets, me remettre le pied à l’étrier du monde du travail… tout cela m’a fait du bien. Et je me suis dit que cela peut-être un métier qui me plairait pour la suite. Si je vois un poste qui se libère, je fonce direct !
En plus de l’expérience professionnelle, cela m’a fait changer de comportement chez moi. Maintenant que je sais que certains déchets peuvent se déposer en déchèterie, je fais plus attention. Je me suis rendu compte de la grande quantité des déchets jetés. Et qu’il était possible de préserver les ressources de notre planète par le recyclage.

  • 1 – Commission Locale d’Insertion
  • 2 – Caisse étanche permettant de prévenir la fuite de déchets dangereux.
  • 3 – Eco-organisme ayant en charge la collecte et le traitement des déchets chimiques en éco-centre.  

Suite à un incendie survenu en juillet 2019, le local du gardien de l’éco-centre d’Etampes a été totalement détruit. Le mardi 2 juin 2020, les travaux de reconstruction de la loge du gardien et l’aménagement des abords de la loge vont débuter.

 

Les travaux suivants seront effectués :

• Création d’un local adapté à la bonne exploitation et gestion de l’activité

• Assurer une bonne intégration paysagère du projet

Durée des travaux : 6 mois.

L’éco-centre sera fermé durant toute la durée des travaux. La réouverture est prévue pour fin novembre 2020.

Coût du projet

Cout total : 210 000 € TTC

Plan du futur éco-centre d’Étampes

A partir du 18 mai, le Siredom modifie les horaires d’ouverture des éco-centres de Saint-Michel-sur-Orge et de Montgeron.

Afin de compenser la fermeture provisoire des éco-centres de Sainte-Geneviève-des-Bois et de Vigneux-sur-Seine et afin d’offrir un meilleur service aux usagers, le Siredom a décidé d’ouvrir les éco-centres de Saint-Michel-sur-Orge et Montgeron toute la semaine.

En conséquence, à compter du lundi 18 mai, voici les nouveaux horaires :

Éco-centre de Saint-Michel-sur-Orge :

• Du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 13h à 18h

• Le samedi de 9h à 12h et de 13h à 18h

• Le dimanche de 9h à 12h

Éco-centre de Montgeron :

• Du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 13h à 18h

• Le samedi de 9h à 12h et de 13h à 18h

• Le dimanche de 9h à 12h

Les éco-centres de Sainte-Geneviève-des-Bois, Etampes, Vigneux-sur-Seine et Athis-Mons restent fermés.

Retrouvez les jours et horaires d’ouverture des éco-centres.

Lundi 11 mai, le Siredom réouvrira 20 éco-centres aux particuliers, professionnels et collectivités. Les éco-centres situés sur les communes d’Etampes, de Sainte-Geneviève-des-Bois, d’Athis-Mons et de Vigneux-sur-Seine resteront fermés jusqu’à nouvel ordre.

Dans le contexte de la crise sanitaire, des dispositions devront être mises en oeuvre pour garantir la plus grande protection possible aux usagers et aux agents notamment en régulant l’accès pour les particuliers. En conséquence, à compter du lundi 18 mai, pour les particuliers, des conditions d’accès supplémentaires seront mises en œuvre afin de limiter le temps d’attente.

• Présentation de votre badge nominatif obligatoire

• 5 m3 maximum par visite

• 1 visite par semaine

• Accès selon votre numéro de plaque d’immatriculation : plaque paire/jour pair, plaque impaire/jour impair

• Le port du masque est recommandé ;

• Le nombre de véhicules dans les éco-centres sera limité selon la taille du site  ;

• Merci de préparer votre venue en triant préalablement vos déchets par catégorie, vous ne perdrez pas de temps sur place et aiderez à fluidifier le trafic.

Nos agents sont là pour vous accompagner, protégez-les en vous protégeant et en respectant les consignes et les gestes barrières.

En aucun cas, les agents ne manipuleront les déchets apportés par les usagers.

Merci de votre compréhension et prenez soin de vous et de vos proches.

Retrouvez les jours et horaires d’ouverture de chaque déchèterie sur notre site internet : 24 éco-centre à votre disposition

Le lundi 11 mai 2020, les travaux d’aménagement et de réhabilitation de l’éco-centre de Sainte-Geneviève-des-Bois vont débuter. L’objectif est de moderniser les installations vétustes et d’agrandir l’éco-centre.

Ainsi, les travaux suivants seront effectués :

• Démolition des 4 quais existants, extension de la surface de la cour de service puis création de 4 quais permettant le stockage des déchets banals

• Remise à neuf du réseau d’eaux pluviales

• Réalisation d’un bassin de rétention d’un volume de 323 m3, conforme notamment à la gestion des eaux souillées d’incendies

• Rénovation de l’éclairage et des réseaux courants forts / faibles

• Réalisation d’une extension du bâtiment d’accueil

• Remise à neuf des dispositifs de déversement et de sécurité en hauts de quai

• Remplacement de la cuve enterrée de stockage d’huile par une cuve de stockage aérienne

• Construction d’un local de stockage pour les DEEE, DMS, batteries et bouteilles

 

Ces travaux dureront  16 mois.

L’éco-centre sera fermé durant toute la durée des travaux. A la réouverture de l’ensemble des éco-centres du Siredom, des éco-centres de substitutions seront à privilégier selon leurs situations géographiques et capacités à recevoir un flux plus important d’apports et d’usagers.

Eco-centre de Saint Michel sur Orge

Intersection des rue d’Alembert et rue Diderot – Techniparc

91240 Saint-Michel-sur-Orge

Ouverture du lundi au dimanche matin.

Eco-centre de Vert-le-Grand

Route de Braseux

91810 Vert le Grand

Ouverture du lundi au dimanche matin.

Eco-centre de Ris-Orangis

Rue Paul Langevin

91130 Ris-Orangis

Ouverture du lundi au dimanche matin

Plan du futur éco-centre de Sainte-Geneviève-des-Bois

Lancement des travaux le 11 mai 2020

En présence de Xavier Dugoin président du Siredom, Eric Braive président de Cœur d’Essonne Agglomération, Frédéric Petitta maire de Sainte-Geneviève-des-Bois et son adjoint Brahim Ouarem, Jean-Philippe Dugoin-Clément, vice-président de la Région Ile-de-France.

Coût du projet

Total : 1 877 376 € HT

Répartition :

Siredom : 1 499 826 € HT soit 80 %

Conseil Régional d’Ile-de France : 350 000 € HT soit 19 %

Agence de l’eau Seine-Normandie : 27 500 € HT soit 1%

6  éco-centres du Siredom ont réouvert aux professionnels et aux collectivité à Ballancourt-sur-Essonne, Ris-Orangis, Egly, Etréchy et Montgeron.

Très investi pour le maintien de l’économie des petites et moyennes entreprises et afin d’accompagner la relance de l’activité du secteur du BTP et du paysage notamment, le Siredom a décidé d’ouvrir 6 de ses déchèteries et d’en donner l’accès aux professionnels et aux collectivités.

Toutes les conditions sanitaires seront réunies pour garantir la sécurité de notre personnel et des professionnels venant déposer leurs déchets. Les gestes barrières seront également strictement appliqués selon les recommandations du gouvernement.

Un grand merci à la région Ile-de-France pour leur soutien en nous fournissant des masques en quantité suffisante.

Les 6 éco-centres sont accessibles aux professionnels et aux collectivités munis d’une carte de déchèterie spécifique, du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 13h à 17h.

Selon la configuration des déchèteries, le nombre de véhicules pourra être limité.

• Rappel des tarifs pour les professionnels : 30 € pour les déchets triés et 60 € pour les déchets non triés dans la limite de 5 m3.

La fermeture des déchèteries pour les particuliers reste en vigueur.

Les apport de trois types de déchets ont connu une forte augmentation en 2019
• Les inertes : + 2 056 t
• Le Tout venant valorisable : + 4 076 t
• Le Tout venant enfouissable : + 10 953 t
Ces 3 flux sont à eux seules responsables de la forte hausse des apports en 2019.
L’augmentation des tonnages en Tout venant enfouissable a un double impact financier avec une augmentation des coûts de traitement auquel il faut y ajouter le sur-coût lié à la Taxe Générale sur les Activités Polluantes (TGAP) qui s’élève à 18€/tonne pour 2019.
Pour rappel, cette taxe devrait atteindre les 60€/tonne en 2020