Je peux vous aider ?

3 nouvelles dates vous sont proposées en novembre et décembre sur la déchèterie d’Athis-Mons afin de bénéficier gratuitement du broyage de vos déchets verts. Le paillage obtenu aidera vos plantes à traverser l’hiver. 

Vos branches, brindilles et feuilles qui ne trouvent pas place dans votre composteur peuvent utilement être broyées et utilisées comme paillage dans votre jardin. Il est aussi possible de l’intégrer à votre compost.

L’automne est la saison idéale du paillage. Cette période qui précède les grands froids est aussi celle où l’on procède au nettoyage de ses massifs et effectue quelques travaux de taille. Le paillage est la couverture naturelle et isolante idéale pour protéger les racines de vos plantes.

Pour bénéficier du broyage gratuit, munissez-vous de votre carte d’accès aux déchèteries.

Rendez vous :

Déchèterie d’Athis-Mons :

Samedis 21 novembre, 28 novembre et 5 décembre de 9h à 12h et de 13h à 17h ! 

> Vous y rendre <

 

Vous souhaitez en savoir plus sur l’utilisation du paillage, consultez :

• Le guide pratique du compostage et du paillage – Ademe

• Le guide du compostage du Siredom

Opération en partenariat avec l’Agglomération Grand Paris Seine Bièvre.

Hélène Le Duc a rejoint le Siredom le 1ernovembre 2020. Il occupe le poste d’agent gestionnaire finance.

Lucie Lankiewicz a rejoint le Siredom le 1er novembre 2020. Elle occupe le poste Gestionnaire payes carrières.

Le 20 octobre 2020, le comité syndical du Siredom, l’assemblée délibérante du syndicat, a élu les vice-présidents du Siredom. Un point sur le rôle de l’exécutif du syndicat.

D’où viennent les membres de l’exécutif ?

Consulter la liste

Le bureau du Siredom est composé du président, de 15 vice-présidents et de 11 membres supplémentaires.

Le bureau est appelé à prendre des décisions sur les affaires qui lui ont été déléguées par l’organe délibérant (le conseil syndical). Le bureau doit respecter les règles applicables aux délibérations de l’assemblée plénière, notamment en ce qui concerne les conditions de quorum, la majorité requise pour leur adoption, les modes de scrutin et les conditions d’acquisition du caractère exécutoire.

Le président comme le bureau peut recevoir délégation d’une partie des attributions de l’organe délibérant sauf en matière :

    • • budgétaire
    • • statutaire
    • • d’adhésion de l’EPCI à un établissement public
    • • de délégation de gestion d’un service public
    • • de dispositions portant orientation en matière d’aménagement intercommunal, d’équilibre social de l’habitat sur le territoire communautaire et de politique de la ville.

Le président rend compte des travaux du bureau et des attributions exercées par délégation de l’organe délibérant lors de chaque réunion de celui-ci.

Il pourra accorder par arrêté une délégation de fonctions aux vice-présidents.

En savoir +

Les membres supplémentaires : 

  • • Fabrice Jaouen, 1er membre supplémentaire – Sedre – Saclas
  • • Gabriel Cruzillac, 2ème membre supplémentaire – Cœur Essonne Agglomération – Arpajon
  • • Amalia Duriez, 3ème membre supplémentaire – Grand Paris Sud  – Etiolles
  • • Vincent Mevel, 4ème membre supplémentaire – Sirtom Sud Francilien – Larchant
  • • Françoise Guillard, 5ème membre supplémentaire – CC du Val d’Essonne – Itteville
  • • Grégory Courtas, 6ème membre supplémentaire -Sedre – Pussay
  • • Sylvie Carillon, 7ème membre supplémentaire – Val d’Yerres Val de Seine – Montgeron
  • • Stéphane Galiné, 8ème membre supplémentaire – Entre Juine et Renarde – Bouray-sur-Juine
  • • Christian Fournès, 9ème membre supplémentaire – Paris Saclay – Nozay
  • • Daniel Corre, 10ème membre supplémentaire – Val d’Essonne – Fontenay-le-Vicomte

Cécille Villatte a rejoint le Siredom le 15 septembre 2020. Elle occupe le poste de gestionnaire payes carrière.

A vendre, terrain de 9 766 m² sis route de Braseux, 91810 Vert-le-Grand (cadastré B310)

Au prix plancher de 390 000€ (hors frais de notaire qui seront à la charge de l’acquéreur)
Offres d’achat sous pli à adresser 63 rue du Bois Chaland- 91029 EVRY Cedex le 30/10/2020 à 17h00 délai de rigueur.
Pour tout renseignement complémentaire, contacter l’administration générale par mail ou téléphone : Tél 01 69 74 23 50 / administrationgenerale@siredom.com

Lakhdar est agent valoriste en déchèterie depuis 12 ans. Précédemment, il exerçait dans domaine de la collecte et du recyclage des déchets au sein du groupe Semardel. Tout d’abord gardien « volant » sur plusieurs sites, il est depuis 2018 affecté au nouvel éco-centre de Montgeron. 

Il nous confie le défi qu’a représenté pour lui la réouverture des éco-centres, sa riche expérience du métier et son goût pour l’accueil des usagers. Entrevue.

Comment s’est déroulée la réouverture des éco-centres après ces longues semaines de fermeture ?

J’ai repris le travail le 20 avril pour participer à la réouverture des déchèteries aux entreprises. On travaille avec ces entreprises toute l’année et la réouverture était vitale pour qu’elles reprennent leur activité. Puis, à partir du 11 mai, on a ouvert un maximum de sites.

Habituellement, cette période est déjà chargée grâce aux « nettoyages de printemps » et à l’apport des végétaux. Mais une augmentation de la fréquentation et des apports à ce niveau-là, nous n’avions jamais connu ça ! Pendant le confinement, de nombreux foyers ont fait des travaux, du tri et du jardinage et on a eu une véritable vague d’apports. Il a donc fallu dimensionner notre gestion des flux à 200% d’une exploitation normale tout en appliquant les gestes barrières. 

Heureusement nos prestataires se sont adaptés en augmentant leurs moyens et le Siredom a étendu les horaires d’ouverture de plusieurs sites, comme celui de Montgeron ouvert 7 jours sur 7. Mais cela n’a pas pu empêcher d’avoir parfois de longues files d’attente. Afin de respecter les normes de sécurité, nous avons dû parfois demander aux usagers de différer leurs apports en produits dangereux car nous n’avions plus assez de place pour les réceptionner. Nous comprenons que certains usagers aient été mécontents, mais malgré la situation exceptionnelle, nous avons privilégié la sécurité. 

L’éco-centre de Montgeron fait partie des nouvelles déchèteries du Siredom. Quelle était l’ambition initiale pour ce site ? 

Il s’agissait d’en faire un lieu agréable, où les gens seraient heureux de venir, et qui ne ressemblerait pas à une décharge. Le pari est réussi car le site a été vite apprécié et est bien connu. C’est une déchèterie 2.0 permettant les manœuvres pour les remorques, facilitant le déchargement des usagers en les rapprochant du quai. Cela en fait une déchèterie très sûre. 

Vous avez accueilli un stagiaire dans le cadre du partenariat « avec Biorythme ». Comment cela s’est passé ?

Pour moi c’est très bénéfique. C’est plaisant et valorisant de former des gens, de faire partager son métier et son expérience. Cela prend du temps car le métier est très vaste et ne se limite pas à dire aux usagers : « mettez vos déchets ici et c’est bon ». Ils viennent de la réinsertion et il faut une motivation et une assiduité de leur part. Par exemple, nous n’avons pas le droit au retard ou à des absences répétées comme agent valoriste. Ça nous demande d’avoir auprès d’eux une approche sur le métier, sur la manière d’être et sur le travail en général. 

Vous ferez partie du jury pour l’attribution du « Certificat de Compétences Professionnelles » ?

Nous serons trois agents valoristes et un responsable d’exploitation. Le 8 juillet à Stains, nous aurons une formation sur la notation et l’évaluation. Puis l’examen se passera chez nous et sera adapté aux règles spécifiques qui s’appliquent sur le réseau du Siredom et à notre règlement intérieur.

Qu’appréciez-vous dans votre travail, et à quels enjeux pensez-vous qu’il correspond ?

Pour moi, en premier lieu, c’est le rapport humain que j’apprécie et que je préfère. On rencontre tous types de personnes : avocats, médecins, retraités, chômeurs, ouvriers, jeunes, moins jeunes… Ça ne se limite pas aux professionnels. 

Pour ce qui est des enjeux, il y a d’abord le coût de traitement des déchets, plus élevé en cas d’enfouissement. Il y a une grande diversité de déchets acceptés sur nos sites, et c’est impressionnant de voir toutes les formes de valorisation possibles : faire de l’électricité à partir de peinture, récupérer le bois d’une armoire via les éco-organismes comme Eco-mobilier, récupérer les matières précieuses des D3E, faire du compost à partir de déchets verts qui est ensuite donné à nos usagers, du remblai avec des gravats etc. Ce qui a changé ces dernières années, c’est que l’on essaye de limiter au maximum le déchet non valorisable. 

Et puis il y a l’aspect environnemental. La pollution est un vrai problème, qu’elle soit chimique, sonore, ou visuelle. Par exemple, auparavant les projecteurs du site de Montgeron étaient allumés la nuit ce qui perturbait les oiseaux. Il faut penser à l’effet papillon. Si nous ne trions pas, et si les gens ne sont pas accompagnés à faire ce tri, on se retrouve avec des produits dangereux dans les ordures ménagères. Il faut donc que l’on donne envie aux gens d’effectuer ce tri, et que, pour eux, cela devienne un réflexe. Si on arrive à ce stade, on évite que les déchets finissent n’importe où.

Avec la nouvelle génération on sent qu’elle a le goût du tri, qu’elle a envie de protéger la planète, de revaloriser et de réduire ses déchets. Plus globalement, les gens veulent de plus en plus savoir ce que leurs déchets deviennent, et ils ne sont pas avares en question. Cela nous donne l’occasion d’expliquer leur devenir, nous valorise et donne du sens à notre travail.

Comment voyez-vous le futur des déchèteries ? 

Les déchèteries sont en constante évolution. Peut-être qu’à l’avenir elles seront associées sur un même site à des recycleries.

Jonathan a 30 ans ans et habite à Athis-Mons. Le 2 mars, comme 7 autres collègues, il commençait un stage de terrain dans le réseau des éco-centres dans le cadre d’une formation en partenariat entre le Siredom et « Biorythme formation ». Avec à la clef un Certificat de Compétences Professionnelles. Son stage de 4 semaines a été suspendu brutalement par le confinement. Nous l’avons contacté pour qu’il nous livre son expérience.

Comment avez-vous entendu parler de cette formation d’agent technicien de déchèterie ?

Par le Cli(1) nord Essonne qui s’occupe d’insertion. Je suis au RSA et en recherche d’emploi depuis 2017. C’est ma conseillère qui m’a parlé de cette formation. Je ne connaissais pas ce métier, et la formation m’a intéressée.

Vous avez donc fait votre stage pendant deux semaines avant le confinement ?

Oui, jusqu’au 15 mars. Sur Montgeron et Athis-Mons. Le dimanche 15, nous avons appris que toutes les déchèteries allaient être fermées.

Avant de faire le stage de terrain, nous avons aussi eu une formation plus théorique à la recyclerie : fiches explicatives sur les types de déchets, le type de benne : tout venant enfouissable, valorisable etc. Savoir ce que les usagers peuvent y déposer, le recyclage…
Cela m’a permis d’en apprendre plus. Je ne pensais pas avant ce stage qu’autant de déchets pouvaient être recyclés, ce qui est une bonne chose.

Le rôle des agents valoristes c’est donc de faire attention au fait que les déchets soient bien triés pour permettre ce recyclage.

Ce dont je ne me doutais pas non plus, c’était la gestion des produits dangereux, qui sont très nombreux. Comment les ranger en toute sécurité dans le local adapté, l’utilisation des geobox(2) , la filière EcoDDS(3)… C’est l’agent titulaire qui s’en est occupé pendant le stage. Je sais qu’il me faudrait une formation plus approfondie par la suite pour m’en occuper.

Comment s’est déroulé la reprise de votre stage avec la réouverture des sites ?

En ce qui me concerne, j’étais content de reprendre. Je tournais en rond chez moi comme un lion en cage. Évidemment, nous avons eu beaucoup de monde. Et moi j’aime bien quand ça bouge. Quand les gens sont trop nombreux, nous sommes obligés de limiter le nombre de voitures sur site à 5, pour être certain que les usagers ne jettent pas dans une mauvaise benne… il faut avoir l’œil partout et rester attentif.

A quelles difficultés particulières avez-vous été confronté durant ce stage ?

Lorsque les camions viennent pour charger les bennes, il faut gérer les bavettes pour que l’opération se passe sans problème, tout en faisant attention avec les particuliers qui sont dans la déchèterie en même temps. Cela demande plus d’attention.

Certains usagers aussi peuvent se mettre en colère, en cas d’oubli de badge ou autre. Donc on essaye de leur expliquer les choses gentiment. La plupart du temps cela se passe bien. Le contact avec les usagers est important : il faut être gentil et professionnel, tout en posant les limites à ne pas dépasser.

Qu’est-ce que ce stage vous a apporté ?

Une plus grande connaissance du domaine. Savoir comment se déroulait la valorisation des déchets, me remettre le pied à l’étrier du monde du travail… tout cela m’a fait du bien. Et je me suis dit que cela peut-être un métier qui me plairait pour la suite. Si je vois un poste qui se libère, je fonce direct !
En plus de l’expérience professionnelle, cela m’a fait changer de comportement chez moi. Maintenant que je sais que certains déchets peuvent se déposer en déchèterie, je fais plus attention. Je me suis rendu compte de la grande quantité des déchets jetés. Et qu’il était possible de préserver les ressources de notre planète par le recyclage.

  • 1 – Commission Locale d’Insertion
  • 2 – Caisse étanche permettant de prévenir la fuite de déchets dangereux.
  • 3 – Eco-organisme ayant en charge la collecte et le traitement des déchets chimiques en éco-centre.  

Le Siredom se dote d’un nouveau site internet avec pour ambition de faciliter votre recherche d’information.

Le site est pourvu d’une nouvelle arborescence simple qui offre un accès rapide et intuitif à l’information.

Compatible avec la plupart des navigateurs (Internet Explorer, Google Chrome, Firefox, etc.), nous l’avons voulu « responsive design » c’est-à-dire capable de s’adapter aux différentes tailles et orientations d’écrans pour les tablettes ou smartphones et bien entendu, notre site respectera le Référentiel Général d’Accessibilité pour les Administrations (RGAA) afin qu’il soit lisible par tous !

Nous vous souhaitons un bon surf !